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👍TOP! Babillard général de l'oasis

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🦄 Licorne magique 🦄
🛡️Thanos
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24/1/19
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"tu soule avec ta gentillesse", "ta gentillesse gâche tout", c'est la première fois de ma vie que j'entends ce genre de reproche... Tu préférerais que je sois méchante et que j'envoie balader tout le monde ? Ce n'est pas mon genre... J'ai déjà essayé de m'endurcir, et m'imposer plus, de devenir dure, c'est d'ailleurs B qui m'encourageait, mais non seulement ça n'a pas vraiment marché car ce n'est pas mon caractère mais en plus ça ne m'a pas rendu plus heureuse crois moi...
 

Starr ~

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16/6/19
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Tu rends ma vie meilleure, tu me rends meilleure. Je ne sais pas si tu t'en rends compte. Je ne comprendrais jamais pourquoi tu comptes autant pour moi. C'est le cas depuis notre première rencontre et même avant que l'on se parle. Je t'ai toujours trouvée différente. Je ne sais pas, j'ai toujours eu envie de te parler. Donc quand on est devenues amies, je me suis sentie vraiment heureuse. Quand tu penses à moi ça me fait plaisir. Toutes tes petites attentions me touchent en plein cœur. J'ai toujours eu peur que pour toi on ne soit pas vraiment amies et que tu ne me m'apprécie pas autant que moi je t'apprécie. Donc quand tu m'as dit qu'on était amies et que tu es chanceuse de m'avoir ça m'a vraiment fait plaisir. Merci d'être la fille géniale que tu es. Je remercie la vie de t'avoir placée sur mon chemin 💕
 

Bloody Mary

Grand(e) sage
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J'ai encore ces images qui me glacent. Tu as les yeux absolument vides, dedans il n'y a aucune lueur. Ta bouche est close de manière totalement inexpressive, aucun des muscles de ton visage ne tremble, et tu me regardes pleurer, crier. Et j'ai peur. J'essaie de taper de toutes mes forces sur la vitre de la réalité pour la briser. Rien ne bouge, tu ne bouges pas. Je voudrais attraper ton visage pour le tordre, mais le masque reste en place, rien ne vacille, aucun signe de vie, d'émotion.
Et là mes souvenirs se teintent d'irréel. Comme quand tu me réveillais la nuit, qu'on se poussait, et que j'essayais de tout oublier au matin. Tout est si étrange. Comme dans le bus, avec ton rictus et ton regard qui semblaient vouloir me faire du mal. Ton visage était tout déformé. J'ai eu peur toutes ces fois, comme quand un homme essayait de me coincer dans le coin d'un wagon. J'ai cru que tout ça n'était qu'un mauvais cauchemar.
J'ai vu dans tes yeux que tu ne me reconnaissais pas. Tu ne savais plus qui j'étais. Tu m'avais oubliée. Et de ton regard tu m'as annihilée, tu m'as fait douter de ma propre existence. Est-ce que j'étais encore la même personne ? Est-ce qu'on était bien dans la même ville ? Le même univers ?
Et quelque chose de ma force de vie, quelque chose de ma logique et de ma réflexion s'est effondré, face à tant d'incompréhensions, d'absurdité.
C'était le règne de l'étrange, de l'irrationnel. J'essayais malgré tout de trouver une explication logique à tout cela, un diagnostic, un pourquoi. Pendant des mois chaque jour je n'ai fait qu'essayer. On m'a dit que j'épuisais et qu'il n'y avait rien à comprendre. Cette fois-ci, je ne pourrais pas décortiquer le problème, je ne pourrais pas analyser l'équation.
Et toujours sur moi tes yeux vides, et tellement de colère. Des mots qu'on crache, de la violence suintant de chaque parcelle de peau. Une impression de folie, quelque chose de malsain flottant dans l'air. Tu me disais que tu regardais des gens se faire tuer, torturer. Quelques mois auparavant il ne m'avait semblé percevoir en toi que du calme et du pragmatisme. Tu t'es métamorphosé vertigineusement dans mes souvenirs, comme un ricochet jeté à la surface de l'eau déforme un reflet. Alors moi aussi, insidieusement j'ai laissé tout cet aspect morbide pénétrer dans ma vie. Le jour cloîtré dans mon appartement j'étais soudainement terrorisée à l'idée de sortir, et je regardais les émissions criminelles qui distraient tant de gens mais m'ont toujours plongé dans un réel malaise. Dans mes nuits poisseuses je me réveillais au petit matin, persuadé que quelqu'un se penchait sur moi et que cette fois c'en serait fini, qu'il se penchait sur moi avec des yeux parfaitement inexpressifs.
Mais malgré tout je luttais pour déterrer un peu d'émotion. J'étais devenue pâle, absente. J'essayais de susciter une quelconque compassion, une bribe de sincérité, je refusais de croire à l'irréalité de cette réalité là. La chronologie était décousue, les jours n'étaient plus reliés ensemble, et les phrases à l'envers. Comment recevoir ou appliquer le moindre conseil rationnel, puisque chaque fois la seule réponse était la folie ? Des paroles décousues ?
Alors moi aussi je me suis glissée dans un interstice de cette folie. Je jouais le jeu, le jeu des mots crachés pour répondre à ceux qu'on me crache. Je ne me suis plus reconnue. Toutes mes pensées, toutes mes réflexions devaient rester en sourdine. Evaporées dès que je les formulais. Seule comptait la violence. Je n'étais plus qu'un automate mué par ses réactions primaires, un vertige, une sensation de panique, des tremblements, des mots de colère. J'espérais qu'en vomissant toute ma peur apparaîtrait quelque chose de plus vrai, quelque part un repère. Et tu changeais de visage. Après m'avoir effrayée avec des chuchotements tu me calmais doucement. Tu me créais des terreurs pour pouvoir mieux les consoler.Et là j'attendais quelques minutes, quelques heures en sursis, sans savoir quand la réalité à nouveau se ferait irréelle, menaçante.
Comment composer un fil de souvenirs, un canevas d'images passées, quand tant d'entre elles ne me semblent être que des songes, des flashs, presque des visions ?
Et mon argumentaire, mes convictions, ma logique qui s'érode au contact de cette lente marche vers l'incompréhensible.
Récemment encore tu changeais de visage. Me disant que tu avais honte, que c'était monstrueux. Je m'accrochais à cette paroi. Quelques instants plus tard, je faisais face à tes mots plein d'indifférence, méprisants, glacés, cyniques. Crois-moi j'ai voulu me sacrifier tant de fois pour que tu recouvres un esprit sain, me retirer si cela pouvait aider, faire n'importe quoi en mon possible pour sortir enfin de cette boucle et arrêter de me noyer, pour nous sortir la tête hors de l'eau. J'y pensais chaque soir dans les vieux métros branlants, dans le soir trop chaud, ligne 10 à mon dernier arrêt Gare D'Austerlitz. Le monde commençait à changer. Chaque soir je voyais le même sdf au tournant d'un boyau de métro, avant d'accéder à nouveau à la lumière du jour. Un jour il a disparu. Je me suis acheté des cigarettes. Je me suis mise à tousser. Près du pont, il y avait une cabane où des hommes devaient vivre, enroulés dans une couverture, avec un poêle et quelques sacs. Ce jour là, je l'ai vu carbonisée, les couvertures n'étaient plus qu'un petit amas de poussières grisâtres, et les sacs plastiques des cadavres collants aux trottoirs. Et j'ai vu un homme, près du jardin des plantes, courir sur la route uniquement vêtu d'un long drap blanc, les membres monstrueusement maigres. Le monde changeait. Le ciel s'écroulait, la chaleur était insoutenable. Je n'arrivais plus à respirer. Le soir j'assistais impuissante à la destructions de mes mots contre un écueil, toujours le même, chaque mot de chaque jour de chaque marée qui venait se briser là.
Je ne suis pas revenue de ce long voyage, ce long voyage qui se poursuit encore dans ma tête. Les gens ne voient que le départ et la fin, pourtant comme tout s'étire quand on a vécu dans l'irréalité et que nos souvenirs sont troubles, et que sera demain ? Avec tes histoires de mort qui me parviennent comme à travers un écho, tout cela je n'arrive plus à le croire. Je ne sais plus qui tu es, je ne saurai plus jamais. Chaque fois que je crois le savoir tu me montres un pan qui s'écroule. Et je ne sais plus bien qui je suis non plus, alors chaque matin je réessaie. J'espère quelque chose qui disséquera la chape floue en une centaine de petits algorithmes. Ou alors une silhouette qui se fond dans l'ombre, et la fin par l'absurde de cette plongée en absurdité.

 
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Elle me manque bon sang, qu'est-ce que je suis en colère et blessée mais elle me manque, vraiment...
Elle ne réagit absolument plus à rien. Moi non plus d'ailleurs. Je sais pas comment faire. Et elle me zappe complètement. En fait, on se zappe complètement, mais ça me fait chier. Et en même temps ça me fait du bien, parce que j'ai vraiment besoin de me retrouver, d'être libre, de pas me casser la tête à cause d'elle. Mais merde, avant tout ça on a été amies putain... Ca me tue que ça se passe comme ça. Que tout se déroule aussi vite. J'aimerais pouvoir passer au-dessus mais je peux pas.
Je suis pas une éponge qui est pratique, utile, puis qu'on jette une fois qu'elle ne peut plus servir. Elle m'a apporté tellement mais là elle est tellement égoïste. C'est comme si tout se répétait une seconde fois sérieux, ça commence à être lassant de "finir" ses relations, amicales ou plus, sur de la colère et de la rancoeur...
Je suis dégoûtée, on n'aurait jamais dû essayer. Mais on pourrait refaire le monde en pensant comme ça.
Donc bon, p'têt qu'on se retrouvera, ou pas, en attendant y'a toute cette rage à expulser et c'est crevant.
 
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Life is moving, can't you see
There's no future left for you and me
I was holding and I was searching endlessly
But baby, now there's nothing left that I can do
So don't be blue
 

Kōrimizu

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Je ne te parle plus et tu ne me parles plus, hum ouais je crois que c'est bien comme ça.
 

𝖅𝖆𝖊𝖑

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Non, les cours ne me manquent pas.
Mais lui, si.
J‘ai juste envie de me barrer de chez moi pour aller le retrouver, alors que ce n’est pas la chose à faire. Je vais jamais tenir autant de temps, je suis une putain d’ermite et j’ai quand-même soin de lui, de sa tendresse, mais surtout de le voir.
Me saoule’....
 

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🛡️Thanos
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Jusque là même si j'avais décidé de tourner la page, je ne t'en voulais pas trop, j'arrivais à te comprendre et à pardonner. Je ne t'en veut pas d'avoir été toxique avec moi car de toute façon quand on va vraiment très mal on est toujours toxique. Et j'avais décidé de rester malgré ça. Pour ce que tu avais fait sur mon compte, je t'en ai voulu au départ mais c'est vite passé, là plupart des gens ont vite compris que ce n'était pas moi de toute façon. Mais là ce que je viens de voir sur celui que tu m'avais volé y a longtemps... Ça me dégoûte. Je t'imaginais vraiment pas comme ça, c'est dégueulasse. Maintenant tu me fais peur et c'est sur que je ne vais certainement plus jamais revenir. Je veux bien être ouverte d'esprit, franchement je parle à n'importe qui je m'en fiche, je ne suis pas du genre à juger mais là c'est vraiment trop... C'est surtout le fait que tu te sois fait passer pour moi qui me gène. Que tu fasse ce que tu veux dans ta vie je m'en fiche, mais t'avais pas à te faire passer pour moi, avec mon nom en plus !! T'a une drôle de façon de traiter les gens qui sont censés être tes meilleurs amis quand même. Franchement il t'es passé quoi parle la tête ce jour là ? Et j'ai l'impression que je suis encore loin de tout savoir sur toi, il y a beaucoup de conversations qui ont été supprimées et que je ne peux pas retrouver, et c'est qu'à mon avis tu avais des choses à cacher et qui doivent pas être super non plus. J'ai l'impression de m'être trompée sur toi. J'avais l'impression de savoir à peu près qui tu étais quand les autres m'ont mis en garde contre toi, mais je me rend compte qu'il y a beaucoup de choses sombres sur toi que je ne connaissais pas et que les autres ne devaient pas connaître non plus à mon avis. Je ne sais pas ce que tu attendais de moi à la fin, mais en apprenant ce que j'ai appris aujourd'hui et les autres jours, j'ai l'impression que c'est comme si en partant je venais de me sauver d'une personne très dangereuse. Alors qu'au début je te voyais seulement comme une amie qui ne savais juste pas bien comment s'y prendre avec les gens...
 

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