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ℹ️ Info La Norme du glabre.

M

Membre supprimé 95148

Guest

(spéciale dédicace à Jds le renard pour m'avoir inspirée)


J'avais fait énormément débat avec ma nouvelle photo de profil. Pour dans quelques années, au cas où je ne l'ai plus, je la mets ici EN GRANDE
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(sorry les pilophobes) Le projet artistique d'où cette photo vient :
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Après avoir discuté avec pas mal de personnes, j'ai jugé nécessaire de sensibiliser à la pression sociale énorme du glabre. Les poils sont cachés, tabous, source de dégoût parce qu'incompréhension et méconnaissance à propos d'eux.
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Vous pouvez bien imaginer que je ne peux pas, comme de nombreuses personnes, rester insensible au fait que des femmes soient dégoûtées de leur corps, que des gens soient dégoûtées du corps des femmes car il y a un manque d'éducation, d'information, de visibilité, de banalisation sur les poils.
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Ce matin, je me réveille pépère et que me partage-t-on en mp ? Les premiers résultats de l'enquête lancée par le collectif Liberté, Pilosité, Sororité qui a commencé il y a de cela plusieurs mois. Je vous partage le rapport plus bas. Pour l'instant je vais vous expliquer le but de ce topic.

Ici se tiendra le recensement de témoignages, événements, enquêtes, statistiques portant sur la norme du glabre. Je mettrais à jour régulièrement à chaque info que je vois et vous pourrez en faire tout autant. Vous pouvez partager des associations, des sites ou autres (témoignages personnelles, remarques encourageantes, etc.) qui parlent de la norme du sans-poil.

Il serait bien de ne pas perpétuer l'oppression et des normes à travers de la discrimination positive et autres procédés plus insidieux sur le forum, et plus particulièrement sur ce topic, en disant aux femmes ce qu'elles doivent faire ou non, ce qui les rend belles ou plus belles, ce que VOUS préférez, etc. Personnellement, tout message que je jugerais problématique, j'en discuterais sur ce topic même en public. Mon but n'est pas d'attaquer les personnes mais les propos et les causes qui le mènent à penser certaine chose.

Première Partie : Effets psychologiques et physique de la norme du glabre

Ci-dessous la présentation qui est faite du premier rapport d'enquête :
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« L'automne dernier, nous avons lancé une grande enquête en ligne concernant les effets de la norme du glabre sur la vie quotidienne des femmes. Au final, plus de 6 000 femmes y ont répondu. Nous sommes aujourd’hui fières de vous présenter les premiers résultats, qui portent plus particulièrement sur les thématiques suivantes :
  • Les pratiques de l’épilation, notamment les méthodes utilisées.
  • Les effets physiques de la norme du glabre : la douleur liée à la pratique de l’épilation ou du rasage et les effets secondaires
  • Les effets psychologiques de la norme du glabre
    • les émotions que les femmes ressentent vis-à-vis de leur pilosité
    • la façon dont elles ressentent l’intensité de la norme du glabre
Les autres thématiques (évitement de situations sociales, réactions d’autrui, première fois que les femmes ont retiré leur pilosité, etc.) seront abordées ultérieurement.

Vous pouvez télécharger
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détaillant nos résultats. A la fin de cet article, vous trouverez également plusieurs infographies résumant les résultats principaux.

Les points clés
  • 6 458 femmes ont répondu à notre questionnaire.
    La grande majorité (87%) réside en France. Notre échantillon surreprésente les femmes jeunes (âgées de 20 à 39 ans), féministes, élèves, étudiantes ou appartenant à la classe socio-professionnelle des cadres et professions intellectuelles supérieures.
  • Les féministes refusent davantage la norme du glabre.
    Plus une répondante se dit féministe, plus il y a de chance qu’elle ait arrêté de s’épiler ou de se raser ; aussi il est moins probable qu’elle soit épilée ou rasée tout au long de l’année.
    Les femmes féministes sont par ailleurs moins nombreuses à trouver leur pilosité laide.
  • Les blessures et effets secondaires liés à l’épilation ou rasage sont extrêmement fréquents.
    Seulement 2,7% des répondantes ont déclaré n’avoir jamais rencontré d’effets secondaires ou de blessures en retirant leur pilosité.
    Près de 7 femmes sur 10 déclarent avoir rencontré au moins 3 types de blessures ou effets secondaires différents au cours de leur vie.
  • Une grande majorité de femmes n’aiment pas leur pilosité naturelle.
    Environ trois quarts des femmes trouvent que leur pilosité est – au moins un peu – laide.
    Près de 8 femmes sur 10 déclarent que leur pilosité leur inspire au moins une émotion négative. La honte est l’émotion négative la plus fréquemment rencontrée : elle est ressentie par environ la moitié des femmes.
  • Les femmes déclarent généralement qu’il est difficile ou très difficile d’échapper à la norme du glabre
    Sur une échelle allant de 1 à 10, les répondantes devaient évaluer l’intensité de l’injonction au glabre (1 = Nulle, aucune injonction ; 10 = Très forte : il est quasiment impossible d’échapper à l’injonction). Près de 8 femmes sur 10 ont mis une noté égale ou supérieure à 7.
  • Les femmes jeunes souffrent davantage de la norme du glabre que les femmes plus âgées
    Les femmes jeunes déclarent davantage d’effets secondaires et disent avoir davantage mal lors de leurs séances habituelles de rasage ou d’épilation. Elles sont également plus nombreuses à juger la norme du glabre comme étant tyrannique. »

Ci-dessous les statistiques en images :












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Lien vers le rapport d'enquête complet :
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M

Membre supprimé 95148

Guest
Lors du sondage lancé en ligne par le collectif Liberté, Pilosité, Sororité il était demandé de témoigner de la première fois que l'on (femme) s'est épilée. Trop de femmes décrivent des scènes d'humiliation, de torture, d'harcèlement, de moquerie, de discrimination, de sexisme.

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Je me rappelle pas de quelque chose de violent. Je me rappelle du sentiment de doute, de honte et de peur sur le moment. Je n'en avais parlé à personne. Personne ne m'avait jamais fait de remarques. En revanche, je me souviens d'avoir vu ma mère se raser quotidiennement. ça m'avait donnée "envie" (?) d'essayer, je suppose. J'avais fait les jambes, une sensation de brûlure légère sur toute ma peau rasée. Ah ! une petite goutte de sang. Il faut que personne ne voit ça. J'avais sûrement rasé le pubis avec et j'avais tellement galéré à le faire que je n'y avais plus touché avant longtemps. C'était marrant. La peau douce. C'est à ça que ça ressemblait d'être une femme ? Les fois d'après j'avais tenté les aisselles. Je ne me rappelle pas de ce que j'ai fait, de ce que j'ai pensé ou senti à l'exactitude. J'ai l'impression d'avoir vécu ça dans une autre vie. Comme si j'avait été inconsciente des tenants et des aboutissants de ce que j'avais fait. Comment aurais-je pu proclamer être libre de me raser ou non quand en fait je n'avais pas conscience des causes qui me poussaient à le faire ?

Et vous comment s'est passé la première fois que vous avez enlevé vos poils ? Qu'est-ce qui vous a poussé à le faire ?
 
Dernière édition par un modérateur:

Cdz

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Et vous comment s'est passé la première fois que vous avez enlevé vos poils ? Qu'est-ce qui vous a poussé à le faire ?

Je me souviens que dans les vestiaires de piscine, des filles de ma classe c'était moqués du fait que j'ai de poils sur les jambes :/
J'ai donc expliqué le problème à ma mère, mais elle a dit que j'était trop jeune pour m'épiler (j'étais en 5e).
Les deux cours de piscines suivants j'étais vraiment très mal à l'aise, j'essayais de ne pas attirer l'attention sur moi, j'ai même inventé avoir mes règle pour rater un cours x) On critiquais aussi d'autres filles qui par exemple étaient contraintes de lever le bras pour faire des démos ou autres. L'une de mes copines est rentrée en jour toute fière en disant qu'elle avais éradiqué tout ses poils le week-end avec de la cire d'épilation. Mais ma mère ne voulais toujours pas que je m'épile :/ Alors j'ai appelé ma meilleure amie et elle m'a dit que sa mère était pareil, mais qu'elle avait volé le rasoir de son père et s'étais rasé les jambes.
J'ai pas hésité une seconde de plus et j'ai fait pareil, sans mousse et sans eau mdr xD
En deux / trois mois, toutes les filles de la classe se sont mis à jour (sauf Clara qui mettais quelque chose pour blondir ses poils) et le cour de la vie a repris normalement.
 

Nyx

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J'arrive un peu après la guerre mais ayant eu un vécu particulier concernant la chose je pense que ça peut être intéressant que j'apporte ma pierre à l'édifice.


J'ai apriori toujours (de ce que je me souviens du moins) eu une pilosité un peu forte pour une fille. J'ai notamment eu des poils entre les sourcils assez vite (au moins depuis la primaire).

J'ai subit du harcèlement scolaire sous forme de moqueries assez tôt dans ma vie, à mon arrivée en primaire à peu près je crois. C'était principalement des attaques visant mon physique, des "t'es moche" et j'en passe. Je ne sais plus quand est-ce qu'on a commencé à m'embêter spécifiquement avec ma pilosité, au collège je crois mais on m'avait déjà fait des réflexions avant. J'ai assez vite développé un vrai complexe. Je me souviens toute fois qu'en primaire déjà une amie avait essayé de m'épiler entre les sourcils et que quand j'étais arrivée à l'école comme ça je m'en suis pris plein la tronche niveau moqueries. A la fois on me repprochait d'être "moche" mais en même temps on se moquait de moi quand j’essayais de "corriger" la chose. J'étais dégoutée de mon apparence et particulièrement de ma pilosité. C'était des réflexions permanentes du genre "mono-sourcil", "king-kong", "chewbacca", me faire traiter de singe etc. J'me souviens qu'en sixième alors que je ne m'épilais/rasais pas les jambes un garçon m'a fait une réflexion à ce sujet, c'était l'un de ceux qui se moquaient le plus de moi. J'ai fini par ne plus rien porter de court jusqu'en troisième où j'ai osé m'épiler les jambes pour la première fois. Là c'était un peu pareil qu'en primaire: je portais un short, j'étais "normale" et certains se sont moqués de moi sans que je comprenne trop pourquoi. Mais j'avais réussi à éliminer un truc qui me complexait au niveau de mon apparence, je n'avais pas accepté mon corps comme il était mais j'étais débarrassée de mon complexe et ça faisait foutrement du bien.

A la toute fin du collège j'ai été confrontée à un nouveau problème: les poils au niveau du maillot. C'était un après-midi piscine chez une amie qui m'avait forcée à me poser la question. Je ne voulais pas me raser ou mettre de la crème parce que j'avais peur de me flinguer la peau et l'épilation me faisait extrêmement peur du fait de la douleur. La seule solution que j'ai trouvée à l'époque c'était d'avoir un genre de short de bain un peu ample pour qu'on ne voit rien.

Arrivée au lycée j'ai commencé à m'épiler les sourcils régulièrement. D'une part parce que j'avais peur de subir à nouveau les moqueries liées à ma pilosité, et puis parce que pour moi-même je préférais ça aussi (sans doute en partie dû aux normes sociales mais bon...). J'me prenais plus trop la tête avec ça, c'était devenue quelque chose de normal pour moi, j'étais en paix avec. D'ailleurs je me rend compte que je n'ai pas évoqué les aisselles. Étrangement c'est pas un truc qui m'ait particulièrement marquée pour le coup, j'ai commencé à me raser fin collège et j'étais en paix avec du coup.
Je complexais aussi sur ma pilosité au niveau du torse, ayant un duvet un peu visible entre les seins et pas mal de poil au bide pour une nana. Mais c'était pas une zone visible en temps normal donc même si ça me dégoutait j'essayais pas de m'en débarrasser.

Et puis en première j'ai été confrontée à une dernière "épreuve" dans ma quête compliquée du "bordel je fais quoi de mes poils?". J'ai commencé à fréquenter un homme et il était évident que j'allais coucher avec lui. A l'époque j'étais extrêmement dégoutée par les poils de mon pubis. Dégoutée au point de ne pas vouloir regarder. J'aurais bien aimé les enlever, mais comment? La crème à cet endroit c'est vraiment pas ouf, le rasoir ça gratte/fait mal/coupe, l'épilation ça fait un mal de chien. Je crois que j'ai passé plusieurs jours à gamberger toute seule dans mon coin en attendant de passer à la casserole si je puis dire. Finalement j'ai eu le courage d'en parler un peu à mon copain, qui m'a rassurée en me disant que c'était pas important.
Après lui j'ai fréquenté d'autres hommes en assumant le plus possible de ne pas toucher à cette zone et ça s'est au final toujours bien passé. Petit à petit j'ai pris conscience que j'étais jolie et désirable malgré les poils que je pouvais avoir, que ça soit aux jambes, sur le ventre, sur le pubis. Certains me disaient qu'ils auraient aimé que je n'ai pas de poils entre les jambes mais ce n'était jamais des injonctions ou des reproches et ils respectaient totalement mon choix.

Depuis cette prise de conscience (l'âge et la prise de maturité aidant certainement aussi), je pense pouvoir dire que je suis réellement en fait avec mes poils. Je me rase les jambes quand je veux mettre un short parce que l'épilation à la cire c'est chiant, je me rase les aisselles et m'épile les sourcils une fois tous les 36 du mois. Je rentre dans la norme en virant mes poils dans certaines zones mais je n'ai pas la sensation de le faire par contrainte. Je le fais simplement parce que j'aime mon apparence ainsi et il n'en reste pas moins que je m'offusque des injonctions sociales liées à cela.
Pour moi cette norme du glabre fait partie d'un tout qui a réellement détruit toute une partie de ma vie par le biais de moqueries ayant débouché sur des complexes puis sur de réels problèmes de santé psychique. Bien-sûr ce n'est pas le seul élément qui a fait de ma vie ce qu'elle a été mais ça a indéniablement joué. Même si pour ma part je n'ai plus le courage d'affronter les regards désapprobateurs de certains à ce sujet, je suis sincèrement heureuse qu'un peu partout on parle de plus en plus de cela car c'est quelque chose d'important qui peut réellement impacter la confiance en soi de chacun.
 

Océane051017

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Je vous laisse une video de Chloé (j'y ais directement pensé quand j'ai ouvert ce topic) mon inspiration, une reine cette femme 🥰 A absolument regarder. #BodySelfLove

 

Sann

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Salut !
Je trouve ce topic super intéressant ! Je n'avais jamais entendu parlé de la norme du glarbre avant mais c'est vrai qu'à bien y réfléchir, les poils des femmes sont toujours considérés comme dégoûtants...C'est injuste !
Quand une femme à des poils sur les jambes ou sur les aisselles, on dit que c'est moche et qu'il faut qu'elle s'épile. Quand un homme a des poils sur la barbe, la moustache, le torse ou les bras, on dit que c'est viril et que ça met sa masculinité en avant...Un peu bête...
Je ne suis encore jamais épilée ou rasée, je suis un peu jeune...donc je n'ai pas de témoignagne à donner, mais j'ai trouvé ce topic passionant et je pense qu'il faut arrêter de rendre les poils tabous. C'est pas moche en fait, c'est naturel...
 

Sylen

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La poitrine a ce même effet très étrange : le torse nu d'un homme est jugé naturel mais le torse nue d'une femme est jugé obscène, même si l'homme se trouve avoir de plus gros seins. Dans le même ordre d'idée, on va aussi condamner celle qui ne gomme pas suffisamment le mamelon des seins avec un soutien-gorge, dont elle pourrait pourtant n'avoir rien à faire si elle a une toute petite poitrine. Pour moi, c'est une norme du même acabit, une norme inventée par les hommes pour les femmes...

Après, je pense qu'il faut bien faire la différence entre épilation et rasage. L'épilation, c'est une mutilation de la peau où on arrache partie morte et vivante du poil. Le rasage, c'est juste une opération de confort ou d'esthétisme qui ne coupe qu'une partie morte, comme une coupe de cheveux. Du coup, ça me paraît vraiment violent de demander à une fille de s'épiler, surtout que ça revient à dire : "arrache-toi les poils pour appartenir à mon standard de beauté !".

Évidemment il ne faut pas sombrer dans l'excès inverse. Un homme qui ne se raserait jamais la barbe serait pas très présentable, à moins d'attendre très longtemps pour que ça soit aussi fournie qu'une chevelure... Je suppose qu'une femme qui ne ferait jamais attention à ses poils finirait en tableau pas très esthétique, avec même un semblant de moustache ^^
 

Ekaon

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La poitrine a ce même effet très étrange : le torse nu d'un homme est jugé naturel mais le torse nue d'une femme est jugé obscène, même si l'homme se trouve avoir de plus gros seins. Dans le même ordre d'idée, on va aussi condamner celle qui ne gomme pas suffisamment le mamelon des seins avec un soutien-gorge, dont elle pourrait pourtant n'avoir rien à faire si elle a une toute petite poitrine.
Perso, en tant qu'homme j'ai jamais assisté une scène où quelqu'un reprochais à quelqu'un d'autre ce genre de trucs. Je trouve que les seins c'est beau, et si c'était moins tabou, ce serait bien pour le plaisir des yeux :')
Mais du coup, je sais que ça existe, mais il reste que ça me fais bizarre. Ca me parait absurde. C'est comme si on me disais qu'il y a des gens qui disent que le nez est obscène et qu'il faut le cacher. "Ha bon ? Ils existent vraiment ? C'est vraiment leur idée ?".

Après, c'est peut être aussi parce que quand je flaire qu'une personne est conne, je la fuie comme la peste. Et je n'ai pas ce genre de loustiques parmis les gens que je cotoie. Mais quand même. J'ai genre jamais croisé une seule fois une personne comme ça. Donc ça fais un peu bizarre ce combat qui m'est invisible ...

Pour le topic des poils, j'ai croisé vachement plus de filles que ça préoccupais que de mecs. Le peu de mecs qui avaient un avis tranché genre "beurk" c'était des ados ou des idiots. Par contre des avis nuancés genre "j'aime pas quand y a TROP de poils" ouai ça je peux comprendre. Surtout au niveau du sexe où c'est genre simplement pas pratique d'en avoir trop. On a pas envie de manger des poils pendant le bouche-à-sexe. Pour doigter une fille ça demande de faire des accrobatie avec ses doigts. Et pour la pénétrer c'est genre une barrière naturelle aussi... Ce ne sont pas des gros problèmes, mais une coupe courte évite bien des petits tracas !
 

Sylen

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Je ne sais pas si tu vis en France alors, parce qu'une jeune fille qui a des poils sous les bras ne pourrait pas aller à la piscine sans avoir au minimum des regards désaprobateurs :p Pourtant comme tu dis, c'est absurde.

Après, trop de poils, c'est vrai que ce n'est pas agréable, mais c'est un autre sujet. Comme la sexualité ; perso ça m'intéresse pas trop, et je pense qu'il vaut mieux le placer dans la partie concernée car il y a des jeunes qui n'ont pas l'âge d'y penser, ici.

Une autre absurdité selon moi c'est l'épilation des jeunes filles blondes... Je trouve ça ahurissant, parce que des poils blonds ça se voit presque pas et on peut même dire que c'est carrément joli : rien à voir avec des broussailles noires... Parce que les poils, en plus, ce n'est pas pour le décor, c'est important pour la peau ! Par exemple, les poils ont un rôle essentiel dans l'hydratation de la peau. Et les poils du pubis protègent une zone très sensible de la même manière que les cils protègent les yeux... alors faire du ménage, très bien, mais décimer le moindre poil, c'est plus discutable.
 

Ekaon

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Je ne sais pas si tu vis en France alors, parce qu'une jeune fille qui a des poils sous les bras ne pourrait pas aller à la piscine sans avoir au minimum des regards désaprobateurs :p Pourtant comme tu dis, c'est absurde.

Après, trop de poils, c'est vrai que ce n'est pas agréable, mais c'est un autre sujet. Comme la sexualité ; perso ça m'intéresse pas trop, et je pense qu'il vaut mieux le placer dans la partie concernée car il y a des jeunes qui n'ont pas l'âge d'y penser, ici


Une autre absurdité selon moi c'est l'épilation des jeunes filles blondes... Je trouve ça ahurissant, parce que des poils blonds ça se voit presque pas et on peut même dire que c'est carrément joli : rien à voir avec des broussailles noires... Parce que les poils, en plus, ce n'est pas pour le décor, c'est important pour la peau ! Par exemple, les poils ont un rôle essentiel dans l'hydratation de la peau. Et les poils du pubis protègent une zone très sensible de la même manière que les cils protègent les yeux... alors faire du ménage, très bien, mais décimer le moindre poil, c'est plus discutable.
Je suis d'accord avec toi. A vrai dire sur un peu tout. Que y a une différence entre entretenir et se mutiler. Que les poils blonds ça peut même être mignon, que c'est un sujet pas trop important en soit Etc.

Plus ou moins. J'ai vécu toute ma vie en France. Et j'ai déménagé en Espagne il y a 1 an et demi. Je vis plutôt dans un univers de classe moyennes. Et c'est pas non plus comme si j'avais des oeillères. Du coup je comprends pas pourquoi j'ai jamais assisté à de pareilles scènes. Mais il n'en reste pas moins que ça me parait absurde. Au point que parfois ça m'agace d'entendre parler de ce sujet, de voir la fumée mais pas le feu. Mais bon, s'il y a de la fumée, il doit bien y avoir un feu...

J'aime à penser que je choisis bien mes fréquentations et que parmi mes critères d'intelligence ou de tolérance il doit y avoir un filtre contre ces gens là 😅
 
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