Quoi de neuf ?

✒️ Plume ardente Un monde solitaire

Les bons matins sentent comme :

  • Le linge qui sèche et emplie toute une pièce de son odeur

    Votes: 5 20.0%
  • La brioche que ta maman vient de sortir du four

    Votes: 7 28.0%
  • La fraîcheur de la nuit passée qui a laissé derrière elle son doux parfum

    Votes: 14 56.0%
  • Le gel douche et l'humidité d'une douche

    Votes: 2 8.0%
  • Oh...Je suis en manque d'idée...Et pourtant de bonne volonté !

    Votes: 7 28.0%
  • L'enivrante odeur de thé chaud

    Votes: 1 4.0%

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Errailleurs

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Pensée de ce soir

J'me sens seule. Et je suis pas la seule. Et ça fout la gerbe. J'aime pas ces non-sens que je traîne depuis des années. Bien fait pour ma gueule. A jouer les solitaires. Ça te perdra. C'est pas toi que tu perds, c'est les autres.

Fais pas chier, retourne dormir ?

J'en ai marre de me répéter. Ça non plus ça n'a pas de sens. Encore coincée.

C'est si logique.. Pourquoi ça m'étonne encore ? Pourquoi je ne peux pas juste m'en contenté ? Laissez-moi retourner à mes 6 ans, que je m'en contente. C'est plus facile de se créer des mondes dans la tête.

Ça passera.
 

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Les murs sont de bonnes oreilles, les soirs où il ne reste que la solitude et une pièce vide. Ils accueillent les trop pleins d'émotions, avec leurs larmes et leurs voix qui déraillent.

Je connais le problème.




C'est retombé. Tout devient insignifiant. Et je deviens idiote.


Ça fait beaucoup défauts. Et peu de qualités.


Pleure la nuit, pleure. Que j'entende tes larmes à toi aussi.
 
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Je manque de motivation. Je manque de but.

Évidemment que j'ai conscience que c'est de ma faute. Évidemment que je sais que je fonce dans un mur, que je vais me péter les dents.
Mais je manque de déclics.

Je manque d'envie.

Je rêves de n'avoir aucunes responsabilités. Mais ce n'est pas ça la vie.
Je rêves d'être passive.

J'aurais ce que je mérite.

Je ne devrais même pas avoir d'endroits ou parler. Je ne devrais même pas avoir d'endroits.
On devrait m'envahir.

Comme ces gens.


Moi non plus j'ai pas envie de voir ma sale gueule.

Je ne devrais pas avoir le droit à la musique.
 

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Avec les premières larmes, s'abat toujours un flot de tristesse, une solitude infinie, qui tort le cœur, fait grossir la boule coincée dans la gorge,

Jamais, on ne se sent plus seul.e, que lorsqu'on se met à pleurer, en présence de personnes. Que la tristesse s'exprime par des larmes, que l'on cache, par une voix qui déraille et qu'on laisse muette, par des reniflements qu'on camoufle tant bien que mal.

Ça me fait mal.


Mais que dire ? Hein ?



Et quand les larmes cesseront, un gout amer laissera place. Un gout si prononcé qu'il t'envahira tout.e entier/ère.
 

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Pensée en désordre

J'ai envie d'écrire. Passer des heures à écrire. Me noyer dans un autre univers créé de toutes pièces. Vivre avec, parce qu'une fois créé il te suit partout. Ça me ferait du bien. Être autre part quand je dois être ici.
Ça me manque.
Les beaux mots, les autres mondes.

Les gens passent et me stressent. Les gens. Les autres et moi.

De la même manière qu'on se sent tous seuls, on se sent tous différents.
Et je trouve ça extrêment triste.

J'avais envie de marcher sur un nuage de solitude.

J'ai oublié de grandir.

J'ai bien peur de ne jamais avoir changé. Et j'atteindrai ma majorité à 10 ans.

J'aime tellement plus tout ça.

J'ai envie de poésie. Me laisser balayer par le temps.

Je n'attends que le sommeil pour m'endormir.

C'est vrai tout ça ?
 

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Pensée refaite

J'ai envie de m'enfoncer, dans le fond. J'arrive pas à changer. J'arrive pas à me décider à changer. Je sais pas pourquoi je viens. Je sais pas pourquoi je suis là. C'est bien vrai, je devrai payer. J'ai pas envie qu'on me voit partir. J'ai envie de me dissiper. J'ai pas envie de toutes ces paroles. J'ai envie de silence.

Février. Février. Février.
J'ai dit oui, sans savoir vraiment pourquoi.
Mes choix ne sont pas des choix. Ce ne sont que des non prises de décision qui se transforment en mauvais choix. J'me tire une balle dans le pied. Même dix, par année.

J'me rends folle. J'me facilite pas la tâche.

Je sais plus qui je déteste.

J'me colle une image. Ils se créent une image. Et alors il se crée une image. Je ne m'appartiens plus.

Je me perds. Je me donne le tournis. Mais je ne m'oublie pas.

Je stagne. Je reste au même point.

J'ai plus envie de m'écrire. Mais j'le fais quand même, trop souvent.

Et je suis jalouse. Pas vrai ? Comme toujours. J'ai pas envie d'être moi. Bien sûr que j'ai envie d'être elles. Bien sûr qu'elles n'ont pas une vie parfaite, peut-être même plus compliquée que la mienne. Mais elles sont elles.


J'ai envie de me flinguer. Mais j'ai pas d'flingue. J'aurais dû essayer à dix ans. Aurais-je réussie au moins une chose dans ma vie ?
J'y ai pensé, je devais déjà pas m'aimer.

Je quitte pas mon clavier, par peur de fermer les yeux. C'est pas juste d'être avec du monde qui fait mal, c'est qu'il faut l'assumer après. C'est même pas un soulagement de ne plus y être, juste la fin de la première partie. On attaque la deuxième.

Et alors on s'accroche à du vide.
 

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Pensée du lendemain

Ça devrait pourtant me rassurer tes propos. Au fond, peut-être que ça me rassure un peu. Que tu ne sois pas de leurs avis. Mais j'ai pas envie d'être mêlée à ça. Pourtant, ça me concerne un peu.

Je suis une personne en carton.

J'aime pas être mêlée à tout ça. J'ai des avis que je ne partage pas, parce que ça me touche. C'est des sujets qui me touchent, évidemment. C'est des sujets qui me concernent, qui me feraient chialer si j'en parle. Tout me fait chialer, quand je parle. Mais particulièrement des choses qui me concernent.

Je suis une putain de personne en carton. Qui laisse tout passer. Qui ne se bat pas. Qui ne se révolte pas.

Merde.

J'ai plus envie de m'en aller loin d'eux que de me révolter, dire ce qui me gêne dans leurs propos.

Quand j'aime pas les idées des gens je me casse.

Je fuis tout. Et rien n'avance.

Une putain de lâche ma parole.
 

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Pensée tardive d'un vent matinal

J'ai envie d’écrire en ce moment. Peut-être que je m'y mettrai dans un moment. J'ai envie d'écrire et de lire. Sur la nature et sur soi. J'aime ça les récit introspectifs je crois bien. Et j'aime ça les récits sur la nature, sur les petites choses qui nous entourent et qu'on ne prête pas toujours attention, sauf quand nous prend l'envie d'écrire, et là elles nous paraissent évidentes ces choses, elles nous paraissent si belles, si puissantes, si hypnotisantes.
J'ai eu une folle envie d'écrire ce matin. Mais je ne l'ai pas fait. J'ai eu envie d'écrire sur ce vent qui m'a surpris. Il m'a doucement envahit. Et j'aurai aimé que sa force m'emporte. J'ai fantasmé longtemps. Rêvant d'être semblable à ces oiseaux, ou bien à ces arbres, ou bien à ces feuilles. Qui comprenaient la force de ce vent, qui étaient eux entièrement envahis par lui. Je sentais le besoin de le sentir. Quand bien même je serai toute emmêlée ou trempée par la pluie qui l'accompagnait. J'aurais eu besoin de le sentir.
Pouvoir se ramener à la nature. N'être plus rien face à elle. Devenir elle.
 

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Pensée à l'heure perdue

Il en faut peu pour griser un moral. Un détail, une parole que je n'aurai pas dû entendre, qui me rappelle à l'ordre, qui me demande de ne pas oublier ce que je suis.
J'aurais pas dû venir.

J'aurais dû m'endormir, comme on s'endort quand on s'entend trop, quand on se sent trop.

En moi, se joue la scène d'un enfant fatigué, par le monde et l'agitation, par le trop peu d'attention porté sur lui mais la trop grande dose d'action attendue.
Je me comporte comme un enfant. Et ça ne porte préjudice qu'à moi.

Je déteste qu'on attende de moi, quelque chose que je ne peux donner. Je déteste ce silence plein de regard. Je déteste décevoir.
Je déteste ces situations. Mais refuser revient au même. Peut-être sans une telle attente, mais d'un un silence avec plus de regard, qui paralyse rien que d'y penser.




Ils se répètent, sans même s'en rendre compte. Ne sont-ils pas des jours sans fins à eux-mêmes ?
Mais moi aussi je me répète. Je ne suis qu'un jour sans fin à moi-même.



Laisse passer cette journée. Laisse la filer. Laisse l'indifférence t'envahir.
Ne chiale pas pour rien, s'il te plait. Pas pour quelque chose qui n'a lieu que dans ta tête.
Oublie de réfléchir, oublie de penser, de prendre en compte. Oublie comment on fait.

Je le savais comment allait être la journée. Je le savais.
Les paroles d'un connard. Même après avoir passé le collège, ça me touche. Et putain c'est quoi ces lycéens qu'on le comportement de collégiens ?

Mais merde, je ne cesse de me répéter qu'être moche, grosse, masculine, tout ce que tu veux, ça m'a été et que ça m'est bénéfique, que ça repousser les connards, que je n'avais pas eu à avoir de relations avec des connards qui ne seraient attirés par mon physique.
Mais c'est impossible de relativiser au moment où je suis confronter à ces connards. Impossible.
Y-a-t-il marqué "faible" sur mon visage ? Ou bien "allez y, celle là elle dira rien" ? Peut-être que je mérite de me faire insulter, frapper, violer. Peut-être que c'est dans l'ordre des choses.

À fleur de peau. Je prends tout à cœur au final.
 
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Pensée d'un soleil d'hiver

Je me sens bien aujourd'hui. Je me sens forte. Je me sens généreuse. D'une générosité qui déborde. Prête à faire des câlins intérieurs, comme j'aime à les appeler. Des câlins qui calment, qui font se sentir moins seul.e. Ceux dont t'as besoin quand tu craques, quand tu te sens impuissant.e, à bout, prêt.e à t’effondrer sans que personne ne te rattrape, ni te relève. Ceux que t'as tant besoin dans ces moments là. Ceux que tu rêves. Ceux que t'envie. Ceux que tu veux qu'ils t'envahissent. Qu'ils aient la puissance de te retenir debout. Ceux sur lesquels tu peux te reposer. Des bras qui te recueillent, qui recueillent tes peines. Dans lesquels tu peux te laisser aller, sans te retenir. Ceux qui endorment d'un doux sommeil, sans tristesse, ni douleur, ni malheur. Ceux que tu ne veux jamais quitter.
 

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Et maintenant j'ai envie de chialer. C'était comme un prétexte pour. Une crise pour en faire connaître une autre.
Mais y'a ma maman. Mais je suis bientôt entourée de monde.
J'ai envie de me cacher. Et de pleurer.

Les regards m'oppressent, les secousses sont trop brusques, la musique est trop forte, les mouchoirs manquent, mes bruits.
J'ai envie de partir loin, ne plus me sentir.

Les cheveux cachent pas, il faudrait une cagoule. Mais les cagoules étouffent. Mais j'étouffe déjà.

Mon visage est trop rouge. Mes yeux trop petits.
 

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Pensée des moments partagés

Aujourd'hui fut une bonne journée. De ces journées dont tu sais que tu garderas des souvenirs. Des bons moments partagés, des bonnes paroles échangées, des rires partagés.
Ça manque quelque peu d'enfants. Quoi qu'un enfant qui s'amuse au loin, parti loin dans son univers imaginaire, des heures et des heures.
Ça manque d'autres personnes, mais c'est ainsi. Et le temps passe vite, et ces moments viendront.
J'aime me sentir ainsi. Merci à toutes les personnes à qui j'ai parlé aujourd'hui.
C'est tellement bon.. De se sentir ainsi.
Merci le vent, merci la mer, merci le bateau, merci l'appartement, l'appartement de la voisine, merci la rue, merci l'étang, merci le Canigou, merci le paysage, merci le ciel, merci les oiseaux, merci les gens, merci la musique, merci les rires, merci les sourires, merci la bonne nourriture, merci l'intimité.
Merci Nirvana de passer dans mes oreilles, de m'avoir accompagner bien des années et de m'accompagner cette nuit.


Mon corps ou mon esprit. L'un deux ne veut pas trouver le sommeil. Ou peut-être, ne se mettent-ils pas d'accord. L'un veut, puis change d'avis, et l'autre veut son contraire, puis change d'avis.


J'espère tellement passer une bonne journée demain aussi. Pas que je ne les aime pas, mais ils sont si différents, si agités, si impressionnants, si preneurs d'énergie. J'aimerais ne pas avoir à être lorsqu'ils sont là. Ils vivent tellement intensément, qu'ils peuvent bien vivre pour moi, le temps d'un repas.

Je suis fatiguée..
 

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Je ne sais pas ce qui me met dans un tel état. L’impression de ne pas être comme eux, et de devoir l'être. L’impression que je ne suis pas correcte. Les valeurs qui ne sont pas les miennes. Une vie qui n'est pas la mienne. Trop de choses qui prennent de la place, qui me prennent l'esprit, qui me bouffent, qui me réduisent.
Chui fatiguée, crevée. D'une fatigue qui pique, qui laisse pas partir.
Ne pas savoir rire, ne pas savoir être bien, ne pas savoir parler, ne pas savoir s'exprimer. A quel putain de moment, la seule fois où tu parles, tu ne tiens rien, ta voix t'es étrangère. A quel putain de moment, tu n'assume pas tes propos, tu n'assume pas ta prise de décision. Moi ça me tue.
Et.. J'ai peur.. De m'éloigner trop les années qui suivent. Et j'ai peur de m'en vouloir. Parce que merde j'ai une famille. Fais pas chier. Arrêtes de chialer dans ton coin.
Et.. J'ai peur de pas assumer.. Parce que je suis une putain de gamine.
Leurs propos ne me plaisent pas ? Mais ils réussissent leur vie, eux. Pas toi. Jamais.
Une putain de gamine dépendante, qui se la joue solitaire.
25/12/2019​
-----------------------

Je ne me sens pas libre. Ça m'oppresse.
Je ne fais rien de mal à ce que je sache.
Merde. Merde. Merde.
Je veux juste que ça soit léger.

J'en peux plus de pleurer, je vais me transformer en flaque. Je vais fondre jusqu'à ne plus exister.

J'ai pas envie de me sentir mal juste parce que j'ai besoin de m'exprimer, et que je ne sais pas le faire irl.
J'ai pas envie..
26/12/2019​
 
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Pensée-bribe

Forcément délicat, lorsque l'on ne s'apprécie pas soi-même, lorsque chaque détail de nous, lorsque chaque geste qui émane de nous, lorsque tout cela nous insupporte, nous dégoûte au plus haut point. Forcément délicat de ne pas se sentir imposteur.
Forcément délicat de ne pas rêver être celle que l'on n'est pas. Celle que l'on trouve mieux.
Forcément délicat de ne pas lui en vouloir un peu, d'être elle.
Forcément délicat de ne pas s'en vouloir un peu, de ne savoir être elle, mais de ne savoir qu'être soi.

-----------

Se sentir existée mais s'oublier. Autre part. Se perdre en chemin.

La neige tombe, mais n'est pas froide. La neige tombe mais ne mouille pas. La neige est illusion, mais belle. Parce qu'elle reste neige, dans notre esprit.
La musique est belle. La musique tourne dans la tête. La musique fusionne avec notre Etre.
Toutes ces choses qui nous habitent, qui sont proches de nous, qui nous touchent. Toutes ces choses magnifiques qui font vivre.

Toute cette poésie, lue par toutes ces voix. Toute cette poésie qui se ressent. Toute cette poésie qui n'est jamais la même. Qui dépend de l'univers. Mais qui reste belle. Qui reste magnifique.
Toute cette poésie simple. Qui n'attend que d'être pensée, ou bien écrite, ou bien lue.

Les jours sont calmes, même remplies.

J'écrirai des histoires, des bribes d'histoires.
Ça me manque.
De vivre dans le floue d'un autre monde.
De vivre dans les mots.

J'aurais du prendre en note, toutes ces petites merveilles qui n'attendaient qu'à être écrites.
Peut-être l'ai-je fait ?
Peut-être que je prendrai le temps de les écrire, et de les vivre autrement, m'en souvenir et les ressentir une seconde fois. Peut-être plus profondément même.
 
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Pensée endormie ou comment accepter le chaos

J'aurais pu m'endormir d'un coup. Mais la tentation s'est fait plus forte. Et alors j'ai regardé. Et alors j'ai pensé.

Je suis en conflit interne.
Toujours entrain de me comparer.
Toujours entrain de voir chez les autres, ce que je ne suis pas, ce que je n'ai pas.
Et alors, comment plaire ?
Et alors, comment être légitime ?

Je me regarde trop le nombril.
Je rumine.
Je tourne et retourne. En boucle.

Je jalouse silencieusement.

J'ai des envies de minuits, qui passeront à midi.
J'ai des envies, que je ne tiens pas. Qui échappent à mes mains.


Silence. Le monde dort.
Le monde est en pause. Ou presque.


Ça remet beaucoup de choses en perspective. Ça anime l'immobile. Ça donne envie de contempler les riens. De mettre le monde sur pause. D'endormir ce monde et de le regarder, émerveillé.e.
C'est beau, cette sensibilité.
C'est beau, ce calme rieur.
Cette capacité d'analyse. Autant sur le Monde que sur le Monde interne.
Je trouve ça admirable.

Les choses sont simples. Les choses sont belles.
Besoin que de besoins.

Les craintes existent, mais ne font pas tout.

Contempler le chaos.

Accepter les choses.

Je me vois évoluer, dans ma pensée.
Je me vois, me tourner vers de nouvelles choses.

Peut-être vais-je arrêter d'être sur stop.
Peut-être vais-je vivre.


La fenêtre ouverte, donne les mains froides.

La nuit ouverte, toute à soi.

Les rêves sont beaux, à imaginer.
Ils sont beaux, à regarder de l'extérieur.


Une extension de moi. Une évolution de moi.
Mais comme un paradoxe temporel.
Sans évolution pas de moi.

C'est fascinant de se savoir comprise.


Les yeux oublient presque que d'être fatigués, parfois.
Ils oublient de se fermer.
Ils préfèrent peut-être, être extérieurs, eux aussi.


Faut que je prenne le temps d'écrire. Vraiment.
Même sans avoir pleinement apprécier la soirée, savoir ses failles, les avoir identifier, ça déculpabilise.
 

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